Examiner une image

Six couches d’indices indépendantes sur une même image, chacune expliquée, et un rapport que vous pouvez enregistrer ou imprimer. L’outil vous dit ce que le fichier contient et où la recompression paraît irrégulière. Il ne vous dit pas si l’image est truquée : aucun outil ne le peut.

Chargement de l’outil…

Comment ça marche

  1. Déposez l’image. Les couches d’analyse s’enchaînent dans l’ordre.
  2. Lisez la carte ELA avec sa légende — les zones claires indiquent où regarder, pas une preuve.
  3. Examinez les métadonnées, les Content Credentials et les marqueurs de générateur, puis exportez le rapport si vous devez conserver ou transmettre les constats.

Pourquoi rien n’est envoyé

Toutes les opérations de cette page sont effectuées par du code qui tourne dans l’onglet de votre navigateur, avec le moteur qui affiche les pages web. Le fichier est lu depuis le disque vers la mémoire de l’onglet, transformé sur place, puis réécrit sous forme de téléchargement. Il n’est jamais envoyé où que ce soit — ni à nous, ni à un tiers.

Vérifiez-le vous-même

  1. Ouvrez les outils de développement de votre navigateur (F12) et choisissez l’onglet « Réseau ».
  2. Chargez votre fichier et lancez l’outil.
  3. Les seules requêtes que vous verrez téléchargent le code de l’outil lui-même — et, pour quelques outils lourds, leur moteur open source depuis un CDN public — plus un petit signal de visite vers loreatec.jp (adresse et titre de la page, rien de plus). Aucune ne transporte votre fichier.

La preuve que tout reste chez vous →

Questions fréquentes

Pourquoi n’y a-t-il pas de pourcentage du type « est-ce de l’IA ? »

Parce que nous n’avons pas trouvé de modèle qui mérite d’être publié. Les détecteurs crédibles sont sous licence non commerciale ; ceux dont la licence est permissive comptent une poignée de téléchargements et aucune évaluation publiée. Sur une question qui pousse les gens à agir, un chiffre assuré sorti d’un mauvais classifieur vaut moins que le silence. À la place, l’outil montre des faits : signatures, marqueurs de générateur intégrés au fichier et traces de recompression.

Que montre réellement l’analyse du niveau d’erreur (ELA) ?

L’image est recompressée à une qualité connue puis comparée à elle-même. Les zones qui encaissent cette seconde compression autrement que leur voisinage ressortent en clair. Une région collée depuis un autre JPEG diffère en général — mais les contours nets, le texte et les textures fines aussi. Cela montre où regarder, jamais ce qui s’est passé.

L’image n’a aucune métadonnée. Est-ce suspect ?

Presque jamais. Tous les grands réseaux sociaux et toutes les messageries suppriment les métadonnées à l’envoi : leur absence indique donc que l’image est passée par l’un d’eux, et rien de plus. C’est rappelé sur la page parce que « pas d’EXIF » est le constat le plus souvent surinterprété en analyse d’image amateur.

Que sont les Content Credentials ?

La norme C2PA : un relevé signé cryptographiquement de la façon dont une image a été produite et modifiée, attaché au fichier. Quand il est présent, c’est un indice fort, parce que la signature se vérifie et que la chaîne des modifications se lit. Très peu d’images en portent encore un : son absence ne signifie donc rien.