Vérificateur de balises méta SEO

La page est récupérée une seule fois par notre lecteur (10 requêtes/min) puis analysée en local : rien n’est conservé, et vous pouvez aussi coller le HTML directement pour auditer sans aucun réseau. Les vérifications suivent ce que Google documente réellement — les longueurs sont indicatives ; les vrais tueurs, ce sont les canonical manquants et les noindex égarés.

Chargement de l’outil…

Comment ça marche

  1. Saisissez l’URL de la page (ou collez son HTML pour le mode hors ligne).
  2. Lisez la liste pass/warn/fail — chaque ligne montre la valeur réellement trouvée.
  3. Corrigez ce qui est en rouge, relancez, et comparez la chaîne de redirections si quelque chose semble bizarre.

Pourquoi rien n’est envoyé

Toutes les opérations de cette page sont effectuées par du code qui tourne dans l’onglet de votre navigateur, avec le moteur qui affiche les pages web. Le fichier est lu depuis le disque vers la mémoire de l’onglet, transformé sur place, puis réécrit sous forme de téléchargement. Il n’est jamais envoyé où que ce soit — ni à nous, ni à un tiers.

Vérifiez-le vous-même

  1. Ouvrez les outils de développement de votre navigateur (F12) et choisissez l’onglet « Réseau ».
  2. Chargez votre fichier et lancez l’outil.
  3. Les seules requêtes que vous verrez téléchargent le code de l’outil lui-même — et, pour quelques outils lourds, leur moteur open source depuis un CDN public — plus un petit signal de visite vers loreatec.jp (adresse et titre de la page, rien de plus). Aucune ne transporte votre fichier.

La preuve que tout reste chez vous →

Questions fréquentes

Pourquoi le navigateur ne peut-il pas récupérer la page tout seul ?

Sécurité cross-origin (CORS) : une page web ne peut pas lire le HTML d’un autre site. Notre petit lecteur récupère la page côté serveur — URL publiques uniquement, 10 requêtes par minute — et rend le HTML à votre navigateur, où toute l’analyse a lieu.

Que vérifie-t-il exactement ?

Le statut HTTP et la chaîne de redirections, X-Robots-Tag, la présence et la longueur du title et de la meta description, meta robots (noindex/nofollow), le canonical, le jeu de hreflang, les bases Open Graph, le nombre de H1, l’attribut lang, viewport, charset et la part d’images sans texte alt.

Les limites de longueur sont-elles officielles ?

Non — Google tronque en pixels, pas en caractères. Les fourchettes de 10 à 60 caractères pour le title et de 50 à 160 pour la description sont des repères pratiques pour rester dans la troncature habituelle, signalés comme avertissements, jamais comme échecs.

Quelque chose est-il conservé ?

Rien. Le lecteur renvoie le HTML et l’oublie ; l’audit tourne dans votre navigateur et le résultat n’en sort jamais.